Ma vie avec le "PPL-A", mes voyages depuis les aéroports de LYON-BRON (LFLY) et SAN DIEGO (KMYF), mes rencontres aéronautiques merveilleuses ainsi que des informations insolites sur le monde de l'aviation.
mercredi 12 octobre 2011
Jumpseat sur B777-300ER d'Air France
A chaque fois, les équipages ont été super sympa et très accueillants.
Je n'ai malheureusement pas pu faire l'atterrissage sur St Denis de La Reunion car il y avait dans l'avion un PNC qui faisait sont denier vol. J'ai toutefois été autorisé à suivre l'approche jusqu'à l'integration du circuit, ce qui est super sympa de leur part.
Merci à Air France qui montre une certaine solidarité entre pilotes, ce qui n'est pas toujours le cas sur les autres compagnies.
Avant mon départ, j'avais pris contact avec un JA (membre de l'association Jeunes Ailes) local, pour éventuellement faire un vol local au-dessus de l'ile. Quelle ne fut pas ma surprise d'avoir un SMS à la sortie de l'avion pour me souhaiter la bienvenue. Merci Endrick! Ça, c'est de l'accueil et ça fait vraiment plaisir ce genre de petites attentions.
Nous devons nous rencontrer pour faire connaissance et organiser ce vol. Suite au prochain épisode.
mardi 11 octobre 2011
vendredi 7 octobre 2011
Rrrrrh Maudite météo!
Aujourd'hui j'annule un vol pour 2 jours à la Rochelle! Je suis maudit. Surtout qu'entre ces deux dates, on parlait d'été indien sur la France!
Déjà pendant ma formation, la météo me jouait des tours... en hiver. Mais là, ce n'est pas encore l'hiver!
lundi 26 septembre 2011
Vol pour mon père...
Comme la météo est super, je propose à mon père de faire ce vol que je lui promets depuis quelques temps et que nous avons à chaque fois dû abandonner pour cause de météo!
Mais aujourd'hui... aucune raison de se priver:
LFLY LYON-BRON
METAR: LFLY 261000Z VRB02KT CAVOK 22/13 Q1025 NOSIG=
TAF LONG: LFLY 260500Z 2606/2706 VRB02KT CAVOK TEMPO 2612/2624 36010KT PROB30 TEMPO 2702/2706 2000 MIFG=
Nous allons donc à Bron récupérer notre monture du jour, le F-GVAD, un DR400-160 très agréable à piloter. Après la pré-vol réglementaire, chacun s'installe à bord et chausse son casque. Mon père, toujours très curieux de tout me pose plein de questions. Il faut quand même que je puisse converser avec le contrôle, sinon, nous ne partirons jamais.
Nous sommes autorisés à nous rendre au point A4, point d'arrêt de la piste 34. Après décollage, ce sera un virage à droite pour rejoindre le point MS, limitrophe entre les CTR de Bron et ST Exupéry. Nous rentrons en contact avec St Ex TWR pour être autorisé à croiser les axes de piste de cet aérodrome très chargé en semaine, surtout aux heures du hub Air France.
Puis route sur le point EA de sortie de CTR St EX pour prendre un cap nous conduisant sur l'AD de Morestel. Aujourd’hui, peu d'activité planeur sur le terrain. Parfait. Nous maintenons la route pour une verticale du lac d'Aiguebelette, point d'entrée de la CTR de Chambéry-Aix (LFLB) que nous laisserons sur notre gauche. Spectacle toujours aussi merveilleux à mes yeux avec ce lac majestueux qui part vers le Nord en longeant les montagnes, et cet aérodrome dont la piste semble être un plongeoir donnant sur le lac. (ça vous l'avez déjà lu, mais je ne m'en lasse pas).
Puis survol de Chambéry Challes les Eaux (LFLE) avant d'entrer dans le vallée de l'Isère qui va nous conduire sur notre halte: l'aérodrome d'Albertville où nous passons quelques temps pour nous rafraîchir. (il n'y a pas d'air conditionné dans cet avion!).
Je demande à mes PAX de me trouver la piste. Je leur donne quand même une précieuse indication qui va faciliter leurs recherches: elle se trouve juste à côté du péage de l'autoroute. Pas mal. Ils ont trouvé.
Après une petite pause pour reposer la machine (et un peu le pilote), départ avec une route au Nord pour rejoindre par la vallée le Sud du Lac d'Annecy. Celui-ci se découvre petit à petit avant de nous offrir un spectacle magnifique. Nous le remontons en faisant attention de ne pas pénétrer la CTR d'Annecy.
Puis nous rejoignons le Rhône que nous allons suivre un temps pour rentrer sur Lyon-Bron. La route de retour est sensiblement la même qu'à l'aller.
Mes PAX sont enchantés de ce vol qui s'est fait dans les meilleures conditions météo: mieux, ce n'est pas possible! Et voilà: deux heureux de plus, et une journée de bonheur encore gagnée.
dimanche 25 septembre 2011
Sacrée météo!
METAR: LFTH 250500Z AUTO 01004KT 9999 NSC 17/14 Q1016
TAF LONG: LFTH 250500Z 2506/2606 VRB02KT 9999 SCT020 BKN040 TEMPO 2506/2513 7000 RA BKN015 OVC030 BECMG 2513/2515 16008KT 9999 SCT030 TEMPO 2515/2518 08006KT 8000 SHRA SCT025TCU BKN030 BECMG 2518/2520 36005KT
Je suis vraiment déçu car j'allais découvrir un nouvel aérodrome LFMQ - Le Castellet et faire avec mes amis un vol en bord de mer. En plus, la navigation est intéressante à préparer car il y a beaucoup de zones dans le secteur.
Mais en me déroutant légèrement vers le Nord, je ne les gène pas.
Il ne me reste plus qu'à trouver comment extraire le tracé GPS du vol. Une âme charitable va bien me donner la solution, non?
mercredi 7 septembre 2011
Des simulateurs de vol pour qualifier les pilotes à Saint-Exupéry
Tout pilote de ligne, outre sa formation initiale, doit recevoir une qualification pour piloter un appareil spécifique. Une qualification délivrée après environ six semaines de formation sur un simulateur et nécessitant un renouvellement obligatoire tous les six mois qui demande sur deux jours quatre heures de stage et quatre autres d’examen.
Actuellement en France, seuls existent à Paris les simulateurs de la compagnie Air France et plus récemment d’un centre privé, ceux d’Airbus à Toulouse. La création sur la plate-forme de Saint-Exupéry du centre de simulateurs Air Campus constitue donc un véritable événement dans le monde aéronautique.
Le projet lancé dans le cadre plus large du programme Air Parc, nouveau centre d’affaires de l’aéroport, a vu le jour en l’espace de deux ans seulement. Porté par Laurent Japhet, pilote et instructeur lui-même et conduit par CFA Rhône-Alpes, maître d’ouvrage d’Air Parc, Air Campus compte trente-deux actionnaires et a reçu le soutien de la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes et de la Caisse des Dépôts.
Inauguré officiellement hier, il dispose d’ores et déjà de deux simulateurs : l’un pour Airbus A 320 et l’autre pour Boeing 737, les deux avions les plus vendus au monde.
Ces simulateurs fabriqués par le constructeur hollandais ont un coût de l’ordre de 8 à 10 millions d’euros chacun suivant les options souhaitées par les clients. La qualification pour voler sur un appareil a un coût oscillant entre 27 000 et 33 000 euros payés par les compagnies ou les pilotes eux-mêmes. « Nos simulateurs permettent de délivrer le niveau D, le plus élevé », souligne Laurent Japhet qui confie que des contrats ont déjà été passés avec Lufthansa, XL Airways ainsi que des Philippins. « Nous avions prévu au départ quarante formations annuelles, nous en aurons le double. Nous pouvons satisfaire les demandes de la quasi-totalité des compagnies au monde. »
Pour Air Campus qui emploie directement une dizaine de personnes et une trentaine au total plus indirectement, cette première mise en service n’est qu’un début. Deux autres simulateurs peuvent prendre place dans le bâtiment construit. Une seconde aile devrait voir le jour pour accueillir quatre simulateurs supplémentaires. Le concept prévoit aussi d’assurer la formation des hôtesses et stewards, de se doter d’un hôtel-restaurant pour ses stagiaires mais aussi d’un centre médical où ils pourront aussi passer les visites périodiques.
François S.lundi 29 août 2011
Pas cools les PNT!
Sur un vol A/R sur la Crète, j'ai demandé à aller au poste de pilotage. A l'aller, même pas de réponse de la part de l'équipage... Oubli de l'hôtesse à demander au pilote? Snobisme du Commandant?...
Au retour, il m'a été répondu que ce n'était pas possible la nuit???
Aurais-je dérangé un doux dodo de notre équipage mixte de PNT? D'autan, que la consigne des ceintures n'a jamais été éteinte alors que le vol s'est déroulé sans aucune turbulence. Etaient-ils trop occupés???
Mesdames et Messieurs les PNT, rappelez-vous quand vous n'étiez que des Petits Pilotes de Loisirs et que vous rêviez d'aller voir les pilotes dans leur beau bureau. Merci
samedi 13 août 2011
Un vol à faire avec Papa...
Après un survol des axes de Lyon-St Exupéry (LFLL) où l'activité est tout à fait habituelle pour un samedi après-midi,
Comme je ne suis pas rancunier, je laisse les commandes à Brian ce qui me permettra de faire quelques photos du travers de Chambéry-Aix (LFLB), que j'aime tant comme vous le savez, fidèles lecteurs.
Nous avons une vue magnifique sur le Mont-Blanc qui s'est couvert de son chapeau.
Nous transitons ensuite au-dessus de l'aérodrome de Challes-les-Eaux (LFLE) où là-aussi, l'activité planeur et parapente est très intense. C'est assez joli ces petites taches multicolores au-dessus des forêts, mais vigilance!
Nous entrons ensuite dans la vallée de l'Isère qui va nous conduire à Albertville. L'aérodrome est facile à trouver, juste après le péage autoroutier. A la radio, peu d'activité sur la fréquence poubelle, ce qui change de la vallée du Rhône où l'on choppe plein de terrains, mais il y a quelques avions sur le parking en herbe.
Nous nous posons sur la 23 avec une petite turbulence en seuil de piste et rejoignons le parking. Nous sommes suivis lors de la remontée de piste par un avion qui va s'aligner et décoller de la 23.
Nous pensions aller nous rafraîchir au bar du terrain, mais pas de chance, il est fermé du 8 au 15 août! Dommage.
Après nous être dégourdis un peu les jambes et visité quelques hangars dans lesquels se trouvent de très belles machines, principalement des ULM avions et ULM hélicos, ainsi que quelques autogires, nous décidons de repartir. Oui, mais par où?
Nous avons quatre options:
- retour par la même route, en inverse. Sympa, mais sans plus.
- retour en remontant la vallée pour rejoindre le lac d'Annecy par le Sud,
- retour par le Sud le long de la vallée de l'Isère avec une verticale de Grenoble-Le Versoud (LFLG)
- faire un petit passage par l'Alpe d'Huez où se tient la Fête de l'Air, superbe meeting aérien de montagne. Nous aurions pu saluer également l'ami Julien R. qui vit des moments difficiles. Mais comme aucun de nous n'est qualifié montagne, il nous faut y renoncer.
Après quelques instants très courts d'hésitation, nous décidons de suivre la 2ème option.
Après la prévol et la mise en route, nous remontons la 23, alignement et décollage. Virage à droite et cap au Nord pour reprendre la vallée dans le bon sens. Nos 108cv ne nous donne pas un taux de montée extraordinaire, mais tout va bien. Nous contournons Albertville pour respecter les règles de survol des agglomérations, faisons une verticale d'Ugine et poursuivons notre vol dans la vallée.
Petit à petit le lac d'Annecy s'offre à nous. Comme dit Brian, au départ on dirait une piscine puis le las s'étale magnifiquement. Encore de nombreux parapentistes sur notre route. Il faut ouvrir l’œil, les deux, voire nos quatre.
Après avoir quitté Annecy, nous repassons par le lac du Bourget par le Nord:
Pour accéder à Belley (LFKY), nous suivons le Rhône:
Après nous en être mis plein les yeux, nous rejoignons Belley (LFKY), Morestel (LFHI), St-Exupery et Lyon-Bron.
Quel magnifique vol. La prochaine fois, je t'emmènerai faire ce vol, Papa. Tu pourras voir ces montagnes que tu aimes tant.
vendredi 12 août 2011
Petit vol local avec un plongeur...
Quelques temps avant le départ, un "ancien" plongeur de mon club s'étant connecté à Facebook pour commenter un message que je lui avais envoyé, je l'ai contacté pour faire un petit vol local. Cela faisait pas mal de temps que je ne l'avais vu et c'était donc sympa de se revoir... dans les airs, nous qui avions l'habitude de nous rencontrer... sous l'eau.
Comme je suis un grand fainéant, comme d'habitude après le décollage et m'être fait libéré par le contrôle de Bron, je laisse le manche à mon copilote. Il est aux anges. Il pilote un avion. Il n'en revient pas.
lundi 1 août 2011
Recherche de soleil sur la côte
C’est donc samedi matin, à 9h (certains jeunes ont du mal à se lever !), que nous nous retrouvons au club pour un départ vers le Grand Sud. La météo n’est pas géniale : le plafond est bas (1500ft), il nous est donc impossible de partir pour l’instant.
Direction l’avion pour une préparation minutieuse, avec lavage du pare-brise, installation des bagages à bord (merci skylogistic !), pré-vol minutieuse du Commandant JC pendant que le plafond se lève, vraiment à son rythme.
Petit point météo vers 10 heures pour vérifier que ça passe dans la vallée du Rhône. Ce n’est pas la route que nous avions prévue au départ car nous pensions être plus directs, mais faute de mieux, il nous faut nous adapter.
Nous prenons la décision de partir avec l’option vallée du Rhône. Le dossier météo étudié avec la plus grande minutie nous indique que nous sortirons des nuages entre Valence et Montélimar. Nous voici donc en route pour un vol en « radada » au-dessus de l’autoroute. Il va nous falloir ouvrir l’œil pour ne pas percuter un hélico Gendarmerie en surveillance autoroutière.
L’autoroute des vacances est déjà très chargée et la circulation se fait en accordéon à perte de vue. Combien de temps vont mettre toutes ces personnes pour rejoindre leur lieu de villégiature ? Avec le vent que nous avons dans le dos, notre arrivée estimée à Montpellier-Candillargues (LFNG) est prévue après 1h15 de vol.
Arrivés travers Valence-Chabeuil, nous informons le contrôle que nous allons monter au FL055 (1 700m). Le plafond sur Valence étant à 1 100 ft, le contrôleur s’inquiète un peu de nos intentions. Bien-sûr monsieur le contrôleur que nous n’allons pas rentrer dans la couche. Quelle idée ! Nous avons une magnifique trouée bleue au-dessus de nous et nous allons en profiter pour partir « on-top », d’autan qu’un hélico bleu nous est signalé dans le secteur.
Une fois de plus ce moment est magique. Tout en respectant les règles de l’air, nous sommes entourés de nuages et notre montée se fait en effectuant un 360 pour ne pas avoir à trop se rapprocher des nuages. Nous arrivons sur une mer de coton. C’est très beau ce plancher immaculé de blanc et cet horizon d’un bleu pur.
Nous pouvons maintenant mettre le cap plus à l’ouest pour rejoindre notre destination. Nous surfons sur les nuages, avec la distance de sécurité qui va bien, bien-sûr, et petit à petit ceux-ci se dissipent. Notre étude météo était bonne. La fin du voyage se fait sans nuage. Nous passons travers d’Aubenas (LFHO) puis de Ruoms (LFHF), le long des magnifiques gorges de l’Ardèche. Un petit coucou à la maman de l’ami Jean-Phi avant de poursuivre notre route.
Ruoms est un terrain où nombre d’entre nous au club souhaiteraient être lâchés pour bénéficier du camping en bordure d’Ardèche et de sa piscine pour des petits WE sympathiques, mais notre Chef-pilote ne l’entends pas de cette oreille. Dommage !
Nous poursuivons notre route sur Montpellier et commençons à entrer dans des zones où il s’agit de bien maîtriser la radio. Le secteur est compliqué et l’ensemble des traits bleus sur la carte ne rassurent pas.
Mais grâce à un service du contrôle efficace nous nous rapprochons petit à petit de l’apéritif… pardon, de notre destination ! Malgré tout, la charmante contrôleuse a compris que nous allions sur Montpellier-Méditerranée et nous demande la piste que nous souhaitons, puisqu’il y en a deux parallèles. Ça doit être très sympa de se poser sur cet aérodrome, mais la taxe d’atterrissage a tendance à nous en éloigner. Nous resterons donc sur notre objectif : Montpellier-Candillargues, « petit » aérodrome disposant d’une piste de 900 mètres (quand même), situé en bordure des étangs.
Montpellier-Candillargues (LFNG)
A notre arrivée, un biplan fait des tours de piste. JC nous fait une intégration parfaite du circuit d’aérodrome (comme toujours) et nous rejoignons le parking sur lequel nous attends Gilles, en grande tenue de vacancier. Il nous tarde d’adopter la même vu la température.
Nous nous dirigeons vers le restaurant organisé par Gilles où nous sommes accueillis par un verre de sangria. Ca commence bien, cette petite virée. N’est-ce pas JC ?
Un cliché rare!
Après un bon repas, Gilles nous emmène faire un tour sur son « somptueux bâtiment », un bateau à moteur de 8m de long, le long de la côte et dans le port de Palavas, pour rejoindre le canal du midi.
Retour en mer où nous en profitons pour une très très petite baignade, l’eau devant être à 16°C. Le bateau file à vive allure en mer. Nous prenons à tour de rôle les commandes. JC a failli passer à l’eau en voulant faire ces quelques photos.
Après une soirée fort sympathique, nous avions décidé de faire un vol local ce dimanche matin avec Édouard aux commandes de l’avion, lui qui fût résident local il y a peu de temps et où il avait appris à piloter. C’est très sympa d’avoir ce genre de visite touristique avec guide accompagnateur. Nous souhaitons faire ce vol tous les quatre dans l’avion. Devis de masse et centrage effectué et avec les niveaux de carburant dans la machine, ça passe.
Gilles, instructeur, passe au pilote une dernière consigne : si l’avion n’a pas atteint la vitesse de rotation au niveau de la manche à air, il faudra effectuer un arrêt-décollage. Commandant Édouard acquiesce.
Nous empruntons le taxiway indiqué sur la carte d'aérodrome:
Sur la carte VAC, il est précisé de ne pas l'emprunter après de fortes pluies... ah bon! En rejoignant le seuil de piste, nous longeons des avions servant à la lutte anti-moustique, avec leurs drôles d'habitacle:
Décollage en 32, puis virage à droite pour une vue magnifique sur La Grande Motte, même si la ville a une architecture très particulière:
puis Le Grau du Roi:
Nous survolons ensuite les marais salants qui prennent avec l'évaporation de l'eau, une magnifique couleur rouge:
Derrière les marais salants, la magnifique ville d'Aigues-Mortes.
Nous repartons vers le Sud-Ouest, et passons à la verticale de Montpellier Méditerranée (LFMT):
Nous arrivons ensuite sur Palavas-les-Flots et son restaurant panoramique, que nous avions visité la veille par la mer:
Nous poursuivons notre route en direction de Frontignan que je connaissais plus pour son excellent vin plutôt que sa raffinerie de pétrole (chacun ses repères!).
Les stockages de la raffinerie sur la gauche
et les vignobles.
En dehors de ça, la ville semble agréable avec d'un côté la mer et de l'autre, le Bassin de Thau dans lequel se trouve les parcs à huitres:
Retour à Candillargues pour un déjeuner léger avant de reprendre la route du retour.
Je suis au commandes avec Édouard en copi. Malheureusement, pas de photos de cette branche, mais le vol s'est magnifiquement passé avec un passage au-dessus des gorges de l'Ardèche toujours aussi encombrées de kayak.
Le vol se faisant au FL55, nous avons une magnifique vue grâce à une visibilité excellente.
Merci messieurs pour cet excellent WE.


