Encore bravo aux organisateurs.
Ma vie avec le "PPL-A", mes voyages depuis les aéroports de LYON-BRON (LFLY) et SAN DIEGO (KMYF), mes rencontres aéronautiques merveilleuses ainsi que des informations insolites sur le monde de l'aviation.
mardi 19 avril 2011
dimanche 17 avril 2011
Café - croissants à Bourg-Ceyzériat
Notre voyage semblait bien compromis avec le visite des 1000h de notre DR400/160 et les autres avions du club étaient réservés. Ce n'est qu'hier que nous avons appris la disponibilité de notre monture et donc projeté ce voyage court mais intéressant.
Nous nous retrouvons donc cette fois avec Richard et Édouard à 7h00 au club. Nous sommes rejoints par Jean-Marc et Alexandre qui prendront l'avion d'un autre club, un Rallye immatriculé F-BXTE.
A l'arrivée sur le terrain, le soleil vient de se lever sur St Exupéry.
Nous arrivons sur le terrain de Bourg (LFHS) les premiers.
L'arrivée parfaite de Richard:
Nous nous parkons donc et sommes dirigés vers le buffet où on nous présente une "jeune" pilote de 72 ans, passionné, qui a fabriqué son propre avion... en 5 ans. Magnifique appareil. Chapeau-bas Monsieur pour ce travail de précision, de minutie et de passion.
Nous voyons arriver les avions les uns après les autres. Nous constatons jusqu'à 7 avions dans le tour de piste, mais nous ne pouvons certainement pas tous les voir à cause des arbres. Les atterrissages se font les uns après les autres, à une cadence incroyable. L'AFIS maitrise bien son affaire. La fréquence 123.45 est vite mise en service en fréquence sol pour permettre plus de fluidité sur la fréquence tour.
Nous allons faire le tour des avions déjà au parking. Il y a de tout: ULM, avions, pendulaires, ... Ils viennent de partout: de France bien-sûr mais aussi de Suisse et même de Belgique... Les avions se suivent les uns derrière les autres sur le taxiway. Les organisateurs maitrisent également leur affaire. Chacun sait ce qu'il doit faire. Les placeurs enchaines les parkings à un rythme effréné.
A 10h20, le 100ème aéronef est posé. Pari gagné... mais ça continue à arriver... Je suppose qu'à notre départ il y a près de 130 à 140 appareils qui se sont posés sur le terrain. Je tâcherai d'avoir le nombre exact car c'est impressionnant.
Notre retour en fait avec l'autre avion (TE) "en formation". Nous volons près l'un de l'autre, c'est sympa.
Dans tous les cas, merci Mesdames et Messieurs pour la qualité de l'accueil et pour l'organisation de ce bien bel évènement. Je pense que votre récompense a été le nombre de participants, mais je tenais à vous remercier également.
samedi 16 avril 2011
Viaduc de Millau
Au lever du jour, un ciel radieux s'offre à nous. Ça ne va être que du bonheur. Comme convenu avec Jean-Yves, je fais la branche aller et il sera CDB sur la branche retour. Afin que chacun puisse profiter du paysage, nous ferons un passage au dessus du viaduc à chaque branche. Les appareils photo vont crépiter...
En préparant ma nav, une question me turlupine! Les règles de l'air m'imposent une altitude mini de 1000ft (300m) AU-DESSUS d'une autoroute. Le viaduc supporte une autoroute, donc cette règle est applicable, voire même un peu plus haut à cause des piles du pont. Qu'en est-il pour passer EN-DESSOUS? Je n'ai trouvé aucune règle m'interdisant de passer en-dessous d'une autoroute! Le viaduc ne bénéficiant d'aucune zone interdite ou réglementée, peut-on passer dessous?
Allez, j'arrête de délirer. il n'est pas question de s'amuser à ces conneries!
C'est donc un départ très connu maintenant de Lyon-Bron, avec sortie SA puis direction ST Chamond. Contact avec Lyon Info pour monter au niveau de vol 65. Il faut mettre le turbo...!
Notre route: nous passons à la verticale du la d'Yssyngeaux, des terrains de Langogne et de Mende, puis une verticale de Millau avant de rejoindre la viaduc.

Ce trajet nous fais passer au-dessus de nombreux lacs installés dans les cratères de volcans, très significatifs car tout ronds.

Nous sommes un peu déçus de voir ce si fameux pont. Nous nous attendions à quelque chose de plus majestueux.
Nous arrivons à la verticale du terrain de Millau. Personne à la radio, tout à l'air calme. Nous allons pour voir nous intégrer tranquillement. La piste 32 est préférentielle: pas de problème les vent est plein travers. Je me permets un passage sur la R169, qui est le camp militaire du Larzac. En semaine, il s'y effectue des tirs de mortier, d'armes légères d'infanterie et même des vols de drones télécommandés. Mieux vaut ne pas s'en approcher, mais là, nous avions "quartier libre".
Je me reporte en vent arrière pour la 32 et pose comme un pétale de fleur. Le terrain est dégagé. Il y a un avion sous la tour et un hangar ouvert. Nous arrivons au parking pour refaire le plein avant de poser aussi notre avion sous la tour inoccupée.


Après le plein de l'avion, il s'agit de se restauré également. Nous nous rendons donc sur l'aire de service de l'autoroute mitoyenne, sur laquelle se trouve un hôtel, un restaurant et un snack self service.
Passer de l'aérodrome au restaurant... aucun problème: juste une petite porte installée dans le grillage de séparation à ouvrir, aucun code secret à faire, aucun barbelé... la voie est libre.
Après nous être restauré quelque peu, il s'agit de reprendre notre voyage car l'avion est attendu.
Notre retour se fait par la même route, au niveau 55 au début, mais avec le relief, nous étions légèrement brassés et Jean-Yves a décidé, après avoir consulté son copi, de monter au 75. Que du bonheur... pas la montée qui a duré un certain temps, mais la croisière. On aurait presque pensé que nous étions sous PA (Pilote Automatique). C'est aussi grâce à la très grande maîtrise de Jean-Yves.

Retour à Bron dans les temps pour rendre l'avion. Au final, une branche "aller" d'1h49 et "retour" d'1h42, des paysages magnifiques, des idées de prochaines navigations... et quand même des photos du vrai viaduc que nous avons bien trouvé autant à l'aller qu'au retour, contrairement à ce que certains pourraient croire en lisant le début de cet article!
Merci Jean-Yves pour ce vol et pour les photos. Au plaisir de repartir avec toi.




vendredi 15 avril 2011
Petit vol local sur LFLU (Valence Chabeuil)
Survol des éoliennes au Sud de St-Rambert
Nous avions prévu de boire un coup avec l'ami Hugues, mais le bar sur le terrain est maintenant fermé. Il sert de grande salle à l'aéroclub local. Impossible donc de boire un coup, et en plus, ils sont en grande préparation de leur AG de ce soir. Hugues me propose d'aller de l'autre côté de la rue, où se trouve un restaurant. Fermé aussi. Impossible de restaurer le voyageur de passage. mais qu'est-ce que c'est que ce pays!
Nous finissons donc chez lui. J'en suis content car je vais pouvoir faire une bise à son épouse. Puis c'est le retour. Il ne faut pas tarder, vu le vent que je risque d'avoir de face cette fois-ci. Il me faut rentrer avant la nuit. Bon ça va, je suis large en temps.
Le départ de Valence est beaucoup plus rapide qu'à Bron. Le seuil de piste 01 est juste à côté du parking. Essais moteurs, check-list départ, plein gaz et c'est parti. Point de sortie NW, montée à 3000ft et cap au Nord.
Le retour sur Bron se fait par le point SA, juste à côté de la raffinerie. Paysage beaucoup moins agréable que ceux que je viens de survoler, mais il faut bien rentrer.
mardi 12 avril 2011
A380 contre CRJ700: A380 gagnant!
Heureusement aucun blessé à déplorer, juste quelques dégâts.
"Veuillez rester assis et attachés jusqu'à l'arrêt complet de l'appareil!"
dimanche 10 avril 2011
Ces vols du samedi...
Le programme a quelque peu été changé au dernier moment, et de façon pas très sympathique, pour cette étape-là.
La journée commence par un appel téléphonique de Richard, qui me propose d'aller prendre un café sur St-Rambert (LFLR) en début d'après-midi, avec le F-GRLA, le PA 28 du club. Excellente idée. Il passe donc par la maison - pour le briefing départ - puis direction l'aéroclub où nous récupérons Jean-Marc.
Cet avion dispose d'une instrumentation très moderne:

Je demande donc le FL55, pour lequel nous ne sommes pas autorisé immédiatement... Initialement autorisés 4000 ft. Ça tombe bien, puisqu'il nous faut du temps!
Il va falloir ouvrir l'oeil, car il y a beaucoup de planeurs et de parapentistes dans la zone.
Nous allons ensuite faire un tour sur le terrain où se trouve un magnifique "zéro". Pour ceux qui connaissent la série "Les têtes brulées", avec Greg Papy Boyington, et bien c'était l'avion des Japonnais qui leur donnaient la chasse:


L'avions que je dois prendre arrive sur le tarmac avec à bord, l'ami Brian et Denis notre chef-pilote.
J'ai vu que ma réservation a été écourtée pour cause de potentiel de l'avion, et qu'il doit donc partir à l'atelier. J'avais donc décidé de ne faire qu'un tour de Lyon, eu lieu de faire ce vol sur Chambéry-Aix.
En discutant avec Denis, celui-ci me dit que ce serait dommage, vu le temps, de ne pas faire route à l'Est. Il arrive donc à me convaincre. Ma passagère est toute contente, car elle avait très envie de faire ce vol.
J'annonce donc mes intentions à la tour, avec un passage au dessus-de St-Exupéry (LFLL) pour montrer à ma passagère cet aérodrome qu'elle connait bien, mais sous un autre angle.
Bron nous demande de passer avec la tour de St-Ex et nous sommes autorisés à croiser les axes, au niveau des seuils de piste, derrière un départ en 36L. Alors que nous sommes à la verticale, la tour me contacte en m'informant que le club souhaite que je me déroute sur Villefranche-Tarare pour y déposer l'avion. Surprise!
La charmant contrôleuse, me précise même que je suis autorisé à un 180 pour re-croiser les axes immédiatement. Je m'exécute. Je lui demande toutefois de rester dans sa CTR pour une route vers le Nord, afin d'éviter de reprendre contact avec le contrôle de Bron. J'ai la clairance.
Nous arrivons donc sur Villefranche, un peu frustrés quand même, et je contacte le club par téléphone, où on me dit que l'on vient me chercher... Nous avons attendu 1h30 ! Sympa! Plantés sur la terrasse de Villefranche, à l'ombre. Ça a bien été apprécié, tant par moi que par ma passagère, qui ne s'attendait pas à passer son samedi après-midi à la terrasse d'un bistrot...
Donc le vol sera à renouveler et dans d'autres conditions, pour être plus apprécié!
dimanche 3 avril 2011
3ème étape du WE: un voyage à Nimes...
C'est donc après une "petite" nuit (n'est-ce pas JC) que nous avions rendez-vous au club ce matin à 7h30. Après une préparation de l'avion qui nous a réservé quelques soucis, nous sommes partis les premiers de Lyon-Bron. A part les pompiers qui faisaient le contrôle des installations, pas âme qui vive sur le terrain. Mais notre prévol ayant duré un peu, nous avons quand même eu droit à la première info de la journée: "Alpha".
Un peu de vent sur la trajet. J'effectuais le vol aller. JC nous ramenant à la maison pour 13h. Et quand je dis "un peu de vent", nous avions quand même 20 kt de face.
Après une verticale de ST Rambert (LFLR), il fallait prendre une décision, car malgré notre 160cv, nous allions arriver plus pour l'apéro que pour le petit déjeuner.
Donc cap sur Aubenas (LFHO). Bonne initiative car nous gagnons 10kt de vitesse sol, ce qui commence à compter quand on vole en cocotte en papier!
Après un survol du terrain de Ruoms, si cher à mon ami Jean-Phi, nous mettons cap au Sud pour rejoindre Nimes-Courbessac (LFME). Le SIV local a été parfait et nous sommes arrivés à la verticale terrain sans encombre.
Un fois lâché par le SIV, je contacte le terrain pour lui annoncer notre arrivée. Nous sommes informés d'un lâché de parachutistes à la verticale terrain. C'est une première pour moi: arriver sur un terrain où des para vont descendre sur mon avion... Pas question de faire une verticale avant intégration, et en plus ils nous est demandé d'intégrer directement en vent-arrière.
Je ne suis quand même pas à l'aise. Il y a bien des pilotes débutant, il doit donc bien y avoir des parachutistes débutants. Donc, si un d'eux ne maitrise pas bien sa voile, qui me dit qu'il arrivera bien verticale terrain??? Mon "copi" me rassure en me disant que "tout va bien se passer!" Il avait raison, le bougre!
Je fais mon intégration par une très longue vent arrière pour essayer d'avoir le maximum de visuel sur les hommes de l'air, et aussi pour me rassurer un peu, je pense. L'atterrissage se fait face au Sud, avec une finale un peu raide côté montagne.
Tout se passe bien. Je dégage la piste et commence le taxi. Grand moment de solitude... Il n'y a personne sur le terrain, en dehors des paras. Pas un avion de sorti. Alors-là, grande question: est-ce que l'on ne se serait pas trompé de jour? Était-ce annulé?
Le terrain est immense: 2 pistes en herbe et une plateforme bordée d'une dizaine de hangars en direction de l'ouest. Je continue mon taxi, passe devant le club para, et voit, au loin, deux personnes en gilet jaune nous faire de signes. Ça doit être par là! Finalement, ils nous contactent sur la fréquence pour nous confirmer de venir à eux. Il y a déjà un avion au parking. Un avion. Il est 10h, le rendez-vous était à 9h30, et il n'y a qu'un avion! Ça va être sympa comme aérodej!!!
Et bien en fait, nous avons ouvert la route aux autres avions. Je pense qu'ils devaient attendre que le nouveau cap'tain se pose afin qu'il ait les honneurs, pour enfin atterrirent derrière moi (là c'est peut-être un peu prétentieux, non?). Dans tous les cas, ça a été un défilé par la suite. 34 avions étaient prévus, et nous en avons vus une bonne vingtaine avant notre départ.
Nous nous parkons donc aux ordres des placeurs et rejoignons jus d'orange et croissants prévus en but ultime. Tout est installé dans des bâtiments un peu vieillots, mais une bonne ambiance règne. Le terrain a dû avoir une forte activité par le passé à voir le nombre de hangars. Et puis, il y a des courreurs qui font leur footing sur le terrain, c'est ouvert à tout le monde... le genre de chose que l'on n'est pas prêt de voir sur Lyon-Bron.
Nous y restons une petite heure, pas question de trop manger (question de masse et centrage de l'avion!) et c'est à nouveau le départ avec JC aux commandes pour le retour. Vu le vent annoncé, il se fera beaucoup plus rapidement qu'à l'aller. JC décide donc de faire un crochet par Les Saintes Maries de la mer. Excellente idée, l'ami! C'est donc en partant vers le Sud que nous faisons un travers Nîmes-Garons.
C'est un paysage magnifique que nous découvrons malgré les entrées maritimes, et c'est mon premier survol maritime. Nous passons au-dessus des ranch Camarguais, arrivons à apercevoir quelques flamants roses avant de reprendre une route au Nord. Là aussi, Montpellier contrôle nous donne toutes les infos trafic du coin, avec la forte activité qui continue sur Courbessac, ce n'est pas inutile.
Et là, changement de programme par rapport à l'aller. Nous avons jusqu'à 45 kt de vent arrière et une vitesse sol peu commune.
Encore un beau voyage. Merci JC.












