samedi 13 novembre 2010

Recherche de terrain et intégration...

...Tel était le thème du vol aujourd'hui.

Il y avait en plus une tempête de ciel bleu et une vue magnifique sur le Mont Blanc depuis l'aérodrome de Bron. Ça promet une vue magnifique quand on va prendre de la hauteur... et c'est la réalité. La chaîne des Alpes s'offre à nous telle une peinture. Mais tout ça a un prix... pas mal de vent, et un temps pourri pour demain.

Pour le vent: 10kt au sol, au moins 20kt en l'air... On avance en crabe et il faut corriger le cap.

Les exercices consistaient à trouver un terrain et à l'intégrer. Avec le vent, il faut prolonger l'intégration, sinon on se retrouve rapidement en fin de vent arrière.

Deux terrains trouvés, deux remises de gaz (pas de taxe à payer) et un retour sur Bron où il y a un trafic de fou. Le contrôleur parque des avions sur les points d'entrée tellement qu'il y a du monde. On arrive enfin à passer mais nous ne sommes pas autorisés à une directe. Il faudra donc faire une verticale TWR avant de couper les axes et reprendre la vent arrière pour se poser. Nous sommes n°5. Nous nous posons en 16. Retour au parking. Vol autour de Lyon terminé.

Quels beaux paysages. J'en ai plein les yeux...

samedi 6 novembre 2010

Navigation et déroutement...

Aujourd'hui nous avons pu faire la navigation prévue depuis 1 mois: Lyon-Bron (LFLY) -> Grenoble Isère (LFLS) -> Morestel (LFHI) -> Lyon-Bron (LFLY) avec déroutement dans la branche LFLS-LFHI, sur St Jean d'Avelanne (LFKH). Pas facile à trouver.

Pour moi : super navigation, question plaisir. C'est vrai qu'il y a bien quelques trucs encore à travailler, mais j'ai pu -avec un peu d'aide de mon instructeur- trouver le terrain de déroutement. Ce n'est vraiment pas simple de trouver un bande d'herbe au milieu des champs verdoyants, mais c'est très instructif.

Il faut donc que je continue à travailler.

Pour la première fois, je suis arrivé de nuit sur le terrain. C'est vraiment différent. Il m'a été assez difficile de trouver mes repères habituels après avoir avoir coupé les axes de Lyon-St Exupéry (LFLL), mais j'ai quand même réussi à me rendre en vent arrière 16 pour l'intégration. Ca me conforte dans mon envie de passer le PPLNuit. Mais, c'est une autre histoire.

J'ai vraiment apprécié ce vol très instructif.

J'adore! je continue à apprendre à chaque fois. Mais il va bien falloir retourner au test.

jeudi 4 novembre 2010

French travel Eco Fly

Ci-dessous un lien avec d'un récit époustouflant d'un pilote qui a effectué un vol sans escale entre Ouessant (Bretagne) et Propriano (Corse), soit plus de 7heures de vol, seul à bord, avec un avion super économique.

Le 4 juin 2010, le Gaz'aile 007 "Fou de Bassan" et son pilote, ont effectué les 1409 km du parcours entre Ouessant et Propriano en un seul vol de 7h28 à une moyenne de 188 km/h, avec une consommation de seulement 51L de carburant (6,8 L/h, ou 3,6 L/100km), soit environ 58€ de coût pour du gazole. Cela avec un appareil qui n'a couté pour sa construction que 13 000 €.

Vous trouverez par ce lien de nombreuses photos magnifiques, ainsi que le récit de ce vol extraordinaire:

Pour accéder au récit, cliquer sur la carte:

Chapeau bas!
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Atterrissages "rock'n roll"!

Mon instructeur me dit qu'il faut que je bosse mes atterrissages.
Pourtant j'ai les bonnes vitesses, je suis sur le glide et dans l'axe, je pense bien à mettre les volets...

dimanche 31 octobre 2010

Le nouveau taxi du Président Français:

Source : Le Progrès.fr

De l'Airbus A330 âgé de onze ans racheté à Air Caraïbes, il ne restait plus que la tôle et les moteurs. À l'intérieur, tout a été balayé, et entièrement réinventé pour que notre président et sa suite puissent rejoindre le bout du monde dans un univers VIP sécurisé et confortable.

Cet appareil déjà surnommé le « Air Sarko One » en référence au Air Force One d'Obama et de ses prédécesseurs, a presque tout copié de son illustre cousin.

La suite présidentielle est équipée d'un lit « double king size » (2 mètres sur deux) d'une jolie salle d'eau avec douche, d'un bureau et salon de détente permettra au président et à madame d'arriver à destination frais et dispos comme s'ils sortaient de l'Élysée. Un centre médical avec mini-salle d'opération est aménagé dans un coin de l'avion. A l'arrière de l'appareil - là où les turbulences sont les plus ressenties - une soixantaine de sièges passagers sont dressés pour les ministres, conseillers, grands patrons et… journalistes accrédités.

Une équipée prestigieuse qui restera branchée avec le sol grâce à un matériel de télécommunication sécurisé pour des transmissions cryptées nécessaires à la confidentialité des débats et aux éventuels échanges de codes liés à la dissuasion nucléaire.

Côté dissuasion toujours, et même si on ne nous dit pas tout, un dispositif de leurres antimissiles a été bricolé sous les ailes. Rien de surprenant.

Coût de l'engin présidentiel ? Un peu moins de 180 millions d'euros et 20 000 euros en moyenne l'heure de vol. Les crédits alloués au ministère de la Défense pour l'achat et la rénovation ont été votés en 2009 à l'Assemblée nationale.

Reste que ce nouvel appareil remplacera dit-on deux autres Airbus A319, moyens courriers insuffisants en autonomie pour rallier toutes les grandes capitales du monde.

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samedi 23 octobre 2010

Pilotage d'un vrai avion....

Aujourd'hui, nous avions prévu avec mon instructeur, un petit vol LYON-BRON - GRENOBLE ST GEOIRS - MORESTEL - LYON-BRON. Mais comme il y avait un "peu de vent", notre programme a dû s'adapter. C'est alors qu'il m'a été proposé de faire un tour de "vrai avion": notre SOCATA TB20 de 250CV.


Quelle joie: pour une fois que la météo me permet de voler "encore mieux", il ne faut pas réfléchir longtemps.

C'est donc aux commandes du TB20 que nous voilà partis pour un petit vol local d'accoutumances aux commandes: il ne s'agit plus d'un manche à balais mais d'un vrai manche à deux branches, il y a deux radios, il y a des équipements que je connais peu parce qu'ils ne sont présents que sur le simulateur, il y a un train d'atterrissage rentrant... enfin tout ce qui fait penser à un vrai avion. Surtout: ça va vite!

Bon, je redescent sur terre: il faut au-moins 200 heures de vol pour pouvoir voler en solo dessus, mais surtout, il faut le PPL...

Mais c'est un vrai plaisir. 22 minutes de vrai plaisir. Merci Gilles.
J'ai même posé l'avion moi-même. Bon, c'est vrai, mon co-pilote d'instructeur gérait les gaz, mais j'avais à gérer l'approche, la pente de descente, l'atterrissage et le freinage.

Et il a raison, Gilles. 250cv, ça change des 120cv de nos Robins, même du 160cv. Quand on pousse les gaz, on sent la puissance. Quel pied!

samedi 9 octobre 2010

Révisions... toujours et encore!

Aujourd'hui, ça a été "révisions"... Toujours et encore! Et oui, ce n'est pas très intéressant à lire, mais c'est toujours le passage obligé pour arriver au PPL.

On en est aux finitions. A la révisions des points de détail. Au fignolage, comme disait Monsieur Audiard.

J'ai hâte de vous raconter des récits de vol, de vous faire parcourir de merveilleux paysages. Ça viendra, du moins je l'espère.

Pour l'heure, il s'agissait de réviser les virages engagés, les vitesses d'approche, les atterrissages sans volets, etc...

Enfin, 1h40 de vol et quelques 10 atterrissages.

Je progresse, je progresse.

samedi 2 octobre 2010

Révisions... toujours

Aujourd'hui, c'était encore "révisions". Les atterrissages sans volets, les encadrements, les pannes... Ce n'est pas le super pied, mais il faut bien passer par-là.

Après une heure de vol avec mon instructeur, petit plaisir personnel avec une navigation solo sur VILLEFRANCHE-TARARE, histoire de se vider la tête avec un vol sympa.

J'ai fait un film de cette navigation. Je vais essayer de le mettre en ligne demain.

vendredi 1 octobre 2010

Pas assez de places assises sur l'avion de Tatarstan Airline

Info prise sur crash-aerien.com, le 01 Oct 2010 à 8:29.

Ekaterinburg (Russie) - Un avion de la compagnie aérienne Tatarstan Airlines a été le cadre d'un événement peu habituel au départ de l'aéroport international de Antalya (Turquie) lorsque suite à un changement d'appareil et à une diminution du nombre de places assises, six passagers ont voyagé debout jusqu'à destination.

L'avion, un Boeing 737-300, vol U9-97X, qui devait effectuer la liaison entre l'aéroport international de Antalya (Turquie) et l'aéroport international de Ekaterinburg (Russie) avec très exactement 148 passagers à bord, a été remplacé au dernier moment par un Boeing 737-400 qui lui, n'était prévu pour accueillir que 142 passagers et pas un de plus. Après tergiversations et récriminations, après que les six passagers se sont vu proposés de prendre des enfants sur leurs genoux, il a finalement été décidé que s'ils voulaient embarquer, ils devraient voyager debout.

L'avion est finalement parti en fin d'après-midi avec ses six passagers voyageant debout. Ils n'ont disposé bien évidemment d'aucune ceinture de sécurité en cas d'incident et encore moins de masque à oxygène en cas de dépressurisation. Les six passagers ont porté plainte à l'arrivée et demandent chacun 3.000$ de compensation. La compagnie aérienne a indiqué qu'elle leur avait proposé de partir le lendemain et que c'était eux qui avaient pris la décision de partir debout. Une enquête a été ouverte à propos de cet incident.

C'est la première fois que je la vois celle-là!!!
Que risque la compagnie? Que risque le CdB?